ASSOCIATION DES ÉCOLES CONGRÉGANISTES

BIENVENUE SUR LE SITE DE L’ASSOEC

L’ASSOEC est une association de fait qui promeut l’esprit des Congrégations au service de l’éducation.

Soutenir et promouvoir les charismes des Congrégations

Dès l’aube des temps modernes, des communautés chrétiennes, des congrégations religieuses, des paroisses, ont construit des écoles sous des formes variées. Ces fondateurs étaient animés par un esprit de service à la jeunesse et souhaitaient contribuer à la formation humaine en mettant culture et foi en dialogue. » (Mission de l’École Chrétienne, 2021)

Nos convictions:

Cette marque spirituelle, loin de s’effacer par raréfaction des membres religieux, reste une source vivante au cœur des femmes et des hommes, tant laïcs que religieux, qui poursuivent la mission éducative innovée par chaque fondateur/fondatrice.

Cette marque spirituelle, propre à chaque congrégation et toujours vivante, ce charisme peut profiter à l’ensemble non seulement des congrégations mais de l’Enseignement Catholique en général.

Réunies au sein d’une cellule « Enseignement », des congrégations se sont découvert bien des points communs et se sont partagé leurs particularités. Elles ont alors décidé de se donner le moyen de consolider cette démarche de « communauté » de parole, de réflexion et de proposition d’action au sein de l’Enseignement Catholique en complémentarité avec les paroisses et les diocèses.

Les congrégations ont donc créé une association de fait dénommée « Association des Écoles Congréganistes », en abrégé ASSOEC avec les quatre objectifs suivants :

  • Intensifier la coopération entre écoles congréganistes pour comprendre toujours mieux chaque démarche pastorale spécifique, pour partager davantage les outils d’animation et de formation.
  • Échanger nos réflexions, nos questions et nos réponses pour nous exprimer d’une même voix sur les enjeux, les défis, le sens de l’enseignement catholique ;
  • Collaborer ainsi, d’une façon neuve, toujours plus proche des intuitions fondatrices pertinentes, comme interlocuteur reconnu au sein des différentes instances où nous siégeons dans l’Enseignement Catholique ;
  • Promouvoir un avenir qui conjugue spiritualité et pédagogie

« Aujourd’hui, les congrégations [religieuses et religieux certes mais surtout les laïcs, femmes et hommes qui ont pris le relais…NDLR] veulent revisiter le trésor légué par les fondateurs/trices, par les aîné/es … Les congrégations actives dans le domaine de l’enseignement souhaitent travailler à l’image des fondateurs qui ont toujours été des modernes, libres, bien inscrits dans leur temps, qui voulaient regarder le monde autrement, des personnes dont on dirait aujourd’hui qu’elles étaient décalées, marginales. Des résistants. » (Yves Mariani, propos tenu en conclusion de l’assemblée générale de l’Union des Réseaux Congréganistes de l’Enseignement Catholique [français], en 2008).

INTÉRIORITÉS

Pape François

Quelques extraits de Fratelli tutti:

La paix sociale est difficile à construire, elle est artisanale. Il serait plus facile de limiter les libertés et les différences par un peu d’astuce et de moyens. Mais cette paix serait superficielle et fragile ; elle ne serait pas le fruit d’une culture de la rencontre qui la soutienne. Intégrer les différences est beaucoup plus difficile et plus lent, mais c’est la garantie d’une paix réelle et solide. (…) Ce qui est bon, c’est de créer des processus de rencontre, des processus qui bâtissent un peuple capable d’accueillir les différences. Outillons nos enfants des armes du dialogue ! Enseignons-leur le bon combat de la rencontre !

(Fratelli tutti 217)

L’Église valorise l’action de Dieu dans les autres religions et « ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions. Elle considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui […] reflètent souvent un rayon de la vérité qui illumine tous les hommes ».

Mais nous, chrétiens, nous ne pouvons pas cacher que « si la musique de l’Évangile cesse de vibrer dans nos entrailles, nous aurons perdu la joie qui jaillit de la compassion, la tendresse qui naît de la confiance, la capacité de la réconciliation qui trouve sa source dans le fait de se savoir toujours pardonnés et envoyés. Si la musique de l’Évangile cesse de retentir dans nos maisons, sur nos places, sur nos lieux de travail, dans la politique et dans l’économie, nous aurons éteint la mélodie qui nous pousse à lutter pour la dignité de tout homme et de toute femme ». D’autres s’abreuvent à d’autres sources. Pour nous, cette source de dignité humaine et de fraternité se trouve dans l’Évangile de Jésus-Christ. C’est de là que surgit « pour la pensée chrétienne et pour l’action de l’Église le primat donné à la relation, à la rencontre avec le mystère sacré de l’autre, à la communion universelle avec l’humanité tout entière comme vocation de tous ».

(Fratelli tutti 277)

L’Église valorise l’action de Dieu dans les autres religions et « ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions. Elle considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui […] reflètent souvent un rayon de la vérité qui illumine tous les hommes ».

Mais nous, chrétiens, nous ne pouvons pas cacher que « si la musique de l’Évangile cesse de vibrer dans nos entrailles, nous aurons perdu la joie qui jaillit de la compassion, la tendresse qui naît de la confiance, la capacité de la réconciliation qui trouve sa source dans le fait de se savoir toujours pardonnés et envoyés. Si la musique de l’Évangile cesse de retentir dans nos maisons, sur nos places, sur nos lieux de travail, dans la politique et dans l’économie, nous aurons éteint la mélodie qui nous pousse à lutter pour la dignité de tout homme et de toute femme ». D’autres s’abreuvent à d’autres sources. Pour nous, cette source de dignité humaine et de fraternité se trouve dans l’Évangile de Jésus-Christ. C’est de là que surgit « pour la pensée chrétienne et pour l’action de l’Église le primat donné à la relation, à la rencontre avec le mystère sacré de l’autre, à la communion universelle avec l’humanité tout entière comme vocation de tous ».

(Fratelli tutti 277)

La paix sociale est artisanale.

Intégrer les différences est difficile et lent, mais c’est la garantie d’une paix réelle et solide.

Outillons nos enfants des armes du dialogue !

La musique de l’Évangile qui vibre dans nos entrailles:

La joie qui jaillit de la compassion

La tendresse qui naît de la confiance

La capacité de la réconciliation qui trouve sa source dans le fait de se savoir toujours pardonnés et envoyés

Pour nous, la source de dignité humaine et de fraternité se trouve dans l’Évangile de Jésus-Christ.